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Lundi sans viande

L’élevage intensif : un problème pour l’environnement

 

La viande est une source nutritionnelle importante dans la vie quotidienne de milliards de personnes dans le monde. L’élevage animal a cependant un impact destructeur sur notre environnement. L’empreinte carbone de l’élevage animal est comparable à celle des voitures, des camions, des bateaux, des avions et des fusées selon Ethan Brown et Patrick O. Brown. Il existe aujourd’hui une urgence écologique indissociable de notre consommation de produits d’animaux. Végétaliser notre alimentation fait partie des solutions pour limiter notre impact néfaste sur la nature. L’élevage intensif est un problème majeur. De plus, la production de viande est l’une des sources majeures d’émissions de gaz à effet de serre. Selon les Nations unies, l’élevage serait responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre (autant que le secteur des transports). Un autre chiffre effrayant : il faut environ 15 000 litres d’eau pour produire 1 kg de boeuf. 4800 litres d’eau pour 1 kg de porc et 3900 litres pour 1 kg de poulet

Contre l’élevage en batterie

Les conditions d’élevage pour notre alimentation sont un problème majeur. Il y a en France 50 millions de poules pondeuses dont 80% sont élevées en batterie. Elles vivent dans des cages, beaucoup d’entre elles ne voient jamais la lumière du jour durant leur existence dont l’espérance de vie est d’1 année en moyenne. 16 poules se partagent un mètre carré, ce qui représente un espace d’une feuille A4 par pour poule tout au long de sa vie…

 

Contre l’élevage industriel

Pour économiser l’espace et donc de l’argent, on fait vivre le maximum d’animaux dans un minimum de place à l’intérieur de bâtiments clos où les mouvements et les instincts naturels sont rendus presque impossibles. Les animaux sont souvent plongés dans une profonde obscurité afin de réduire leurs mouvements.

Pour notre santé

Substituer des repas de viandes par des végétaux permet de réduire nos risques de cancers, maladies cardiaques, d’obésité, de diabète, d’hypertension artérielle, de maladies rénales, etc…

En augmentant notre consommation de légumes, de noix et de soja, on ajoute des phytoprotecteurs, des antioxydants, des fibres à notre alimentation tout en réduisant notre apport en gras saturé et cholestérol.

 

Le défi

Pour celles et ceux qui mangent de la viande et qui n’aspirent pas à devenir végétarien, il est possible cependant de participer à l’effort global pour limiter les problématiques ci dessus : Instaurer chez soi “ le lundi sans viande”. Lundi sans viande est une initiative lancée au Canada et qui s’étend à travers le monde. La campagne du Lundi sans viande n’est pas une obligation, mais bien une invitation à prendre conscience de l’impact de nos choix alimentaires sur la planète et l’ensemble de ses habitants. Plusieurs pays ont déjà lancé leur propre campagne « Lundis sans viande » dont la France,  l’Angleterre, la Hollande, le Brésil, la Finlande, Taiwan, etc.